Thème du projet

Le projet Cyp.Fire «Le cyprès. Une solution éco compatible pour prévenir, contrôler et limiter les dégâts des risques naturels (incendies et désertification) en favorisant la valorisation durable des territoires faibles et des paysages méditerranéens» associe des institutions territoriales de l’espace Med. Toutes les structures choisses correspondant à des unités de gestion permanentes et sont intéressées à élaborer et à mettre en ouvre d’une stratégie intégrée de gestion du risque «incendie» en Méditerranée avec l’objectif de prévenir, contrôler et limiter les dégâts de feux de foret. Dans le même temps le projet a le but de obtenir de réalisations et résultats concrètes et mesurable sur le terrain avec des actions innovantes dans les domaines du développement durable de l’économie rurale.
Par une approche basée sur l’élaboration de projets pilotes, qui ont été déjà implantés et financés par Interreg III B Medocc, et sur d’outils expérimentaux ayant un intérêt transnational, le projet vent démontrer qu’il est possible faire converger l’action des partenaires vers une gestion la plus intégrée et commune contre les incendies.

Le résumé du projet

Le projet vise à développer une modèle intégré basé sur les données des projets pilotes et des outils expérimentaux et à créer une expertise croisée pour une liaison entre expériences et savoir-faire dans le domaine «risque incendie» à l’échelle méditerranéenne.
Le projet est prévu en quatre phases, qui sont bien intégrées et peuvent être considérer comme des étages successives.
Dans la première phase les buts principaux sont: de analyser les études et les travaux déjà existant réalisés sur le sujet «risque incendie»; de connaître les méthodes mis au point de prévention et de lutte contre les incendies dans les pays méditerranéens; de évaluer concrètement des différentes méthodologies jusqu’à moment employées et des autres activités favorisant le meilleure connaissance du risque (cartographie, guides techniques, documents de vulgarisation, documents de communication sur la thématique des incendies de foret, programmes de formation, …).
Cette phase sera effectuée sur une base collective avec l’organisation des séminaires régionaux et d’un séminaire transnational pour indiquer concrètement l’état d’avancement et d’application des nouvelles méthodologie en relation surtout des aires brûlées et du nombre des incendies par année et les points forts et faibles de chaque méthodologie et son impact sur les territoires.
La deuxième phase a le but de connaître si dans les pays méditerranéens des technologies innovants on tété proposées ou sont déjà en cours de réalisation.
Pourquoi on va à chercher de nouvelles technologies pour limiter et contrôler les incendies ? Parce que nous devons nous demander qu’est ce qui n’a pas fonctionné dans le control des incendies après décades de recherche sur les causes d’incendie, des nombreux efforts sur la prévention d’incendie et des interventions financières au niveau local, régional, national et communautaire.
Le projet vise à implanter de coupures de combustible afin de limiter la propagation des incendies et de diminuer l’intensité.
Des séminaires régionaux seront organisés favorisant de faire émerger concrètement les dispositifs de plantations sur les coupures de combustible permettront une réduction des coûts, une production du bois et surtout de pérenniser de coupures existants en réduisant le puissance du front de feu et le risque d’éclosion des feux.
La troisième phase a comme principe que «une coupure de combustible peut-être pérennisé se elle n’a pas pour unique vocation la prévention des incendies mais comporte également des objectifs de développement rurale ou de conservation d’un patrimoine naturel local» est basée sur des expérimentations communes entre les partenaires. L’objectif est d’étendre la plantation du cyprès dans les coupures combustible pour réduire les risques d’incendie, les limiter et par conséquent pour amoindrir les dégâts.
Cette étape est essentielle. Elle va à intéresser plus de 50% de ressources de projet parce que toutes les barrières pare-feu ont été déjà établies par le projet Interreg III B Medocc «MedCypre».
Dans cette phase le projet doit obtenir des données concrètes sur:

  • le valeur de inflammabilité et de combustibilité de la végétation forestière des pays méditerranéens à fort risque d’incendie en relation avec le cyprès (Cupressus sempervirens);
  • gestion des parcelles expérimentales déjà implantées comme barrières contre l’incendie et relevé des donnés selon le protocole commun;
  • élaboration des données et mise au point d’une stratégie de dépense «naturelle et écologique» contre l’incendie, qui sait économique, faisable et durable dans le temps;
  • évaluation coûts/bénéfice de l’utilisation du cyprès en relation aux autres dispositifs usés sur les coupures de combustible.

La quatrième étape a comme but principal les moyens de coopération et de communication, qui sont liés à la dissémination des résultats:

  • transférer toutes les connaissances scientifiques et agronomiques dans la constitution et la gestion de parcelles expérimentales et accroître les compétences du personnelle dans les institutions publiques intéressées;
  • Favoriser les transfert de connaissances et de résultat au plus ample auditoire possible et leur diffusion en réseau www.cypmed.cupressus.org déjà actif, organiser aussi bien les rencontres avec l’autorité publique pour illustrer les avantages de l’utilisation polyvalente du cyprès que des course de formation;
  • Sensibiliser les populations à la perception du risque d’incendie et démontrer sur le clamp qu’il est possible limiter le risque avec u e solution innovante accroître la cohésion entre les territoires de l’Europe du Sud et les pays Meda sur la prévention contre l’incendie et, dans le case, contre la désertification liée souvent aux dégâts des incendies (aires brûlées).

CypFire organisera un Congrès International en Toscane sur «Les espèces de Cyprès autochtones de la Méditerranée pour résoudre les problèmes territoriaux de la Région Méditerranéenne de manière lucrative et écologique».


Origine du projet

«Forest fires in Europe 2007» publié par JRC European Commission in 2008 impose la révision de l’ensemble des politiques et des méthodologies de prévention et de lutte employées jusqu’à moment. Au cours des étés des cinq dernières années le retour des sinistres, que l’on côtoyait maîtrisés avec les onéreuses interventions de prévention et de lutte contre les incendies, adressé l’intérêt aussi vers la recherche de nouvelles solutions, qui devront intégrer les méthodologies existantes.
Dans le projet «MedCypre» nous avons proposé la question «pourquoi avoir utilisé le cyprès comme barrière protectrice pour limiter les effets de l’incendie sur le forêt?»
Les prémisses sont:

  • toutes les plantes peuvent être attaquées par le feu, mais certaines espèce sont plus inflammables que d’autre;
  • la végétation méditerranéenne est hautement inflammable surtout durant les périodes prolongées d’aridité estivale du fait des températures élevées, de l’humidité relative basse et lorsque soumise à des vents forts. Comme mécanisme d’adaptabilité à l’aridité, les espèces autochtones de la zone méditerranéenne accroissent leur production de résine, des huiles essentielles et terpènes volatils, qui par leur haute inflammabilité augmentant le risque d’incendie.
  • Le vent est un facteur primaire qui favorise l’amorce, la diffusion et le direction de l’incendie.

Après ces prémisses pourquoi le choix du cyprès?
    • parce que dans les cyprières s’accumule une important litière, qui reste indécomposable (humidification et minéralisation lente), très compacte parce que constituée uniquement d’aiguilles individuelles, avec une circulation réduite d’air qui entretient l’humidité. Le pH extrêmement acide de la litière empêche la germination des gaines et l’ombre réduit ou ne permet pas la croissance du sous-bois.
    • Parce que le cyprès a des racines pivotantes qui garantissent la reprise de la végétation du cyprès après le passage de l’incendie.
    • Parce que certaines caractéristiques morphologiques du cyprès ne favorisent pas la combustion et la diffusion de l’incendie : écorce de faible épaisseur et lisse, les cônes tardifs brûlent sur place sons être propulsé enflammés à distance.
    • Parce que le cyprès a des rythmes rapides de croissance juvénile (la masse verte est peu inflammable)
  • la combustibilité du cyprès diminue avec l’age et aussi l’ombre de la plant adulte réduit l’ensoleillement du sol et la dessiccation de la litière. La houppier du cyprès utilisé comme plante forestière est large avec une partie apicale plutôt dense.
  • Le cyprès à la capacité d’auto émondage des branches en augmentent la distance entre le sol et le feuillage (control du feu courant en surface).
  • Delabraze (1980), Vallette (1990), Dimitrakopoulos et Panov (2001) ont trouvé que le cyprès présent une moindre combustibilité en comparaison de la majeure partie des espèces arborescences et arbustives méditerranéennes.
  • Vallette concluait déjà en 1990 que le cyprès pourvoit être utilisé « avec succès » comme ceinture de protection contre les incendies. Neyisi et Intini (2006) ont démontré expérimentalement que le cyprès est un espèce «slow burning» et que donnes des bons résultats quand il est implanté comme coupure de combustible. Le projet «MedCypre» a établi des parcelles pilotes constituées par des barrières de 17 files avec des clones de cyprès résistants au chancre et un houppier horizontal apte pour la reforestation. Cette disposition des arbres réduit de 70% le vitesse du vent et est suffisante pour transformer un incendie de houppier en un incendie de surface.